J'ai souvent l'impression que la pollution qu'on attribue au VTT sur les sentiers relève de plus en plus de la "pensée unique" - des choses présentées comme évidentes et qu'il ne faut jamais disputer publiquement sous peine de passer pour un hérétique.
Admettons que je sois un hérétique.
Je pourrais dire alors qu'à moins d'exagérer des dérapages dans une trace boueuse, ceux qui sont habitués à fréquenter les sentiers savent bien que le passage de sangliers ou de fortes précipitations font bien plus que "laisser des traces" : ils font carrément des dégâts.
Pourtant ils sont d'origine naturelle et ont probablement un rôle à jouer dans la nature.
J'ai aussi parfois l'impression que des gens qui se considèrent comme "la normalité" accusent les autres de maux imaginaires.
On accuse une vache qui pète d'être responsable de la pollution, tout en se déplaçant quotidiennement en voiture, sans se poser de question.
Pour beaucoup de gens "normaux", il est plus facile d'accuser les VTT, chevaux, et vaches de pollution - que de remettre en question ses habitudes et son confort, même si notre pollution est une évidence.
Au fond, le vététiste, c'est la "vache qui pète" - ou le bouc-émissaire si vous préférez.
Serge
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Dernière modification : 10/04/2008 15:23
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