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Carnet rose
Selon nos dernières sources, Mat' serait sur le point de convoler en
justes noces avec une richissime étrangère. Elle serait la fille
adultérine d'un émir et d'une fabricante de frites
transgéniques américaine.
Nous n'en savons malheureusement pas plus pour l'instant (NDLR. T'as pas
besoin d'en savoir beaucoup pour raconter des conneries) et seule une photo
prise de loin dans leur chambre d'hôtel nous permet de supposer un
mariage prochain.
En effet, un bouquet de fleurs de couleur jaune (comme le cadre de Thib',
quelle coïncidence ? ! ? !), un cuissard noir pour
lui, blanc pour elle, ainsi qu'un casque délicatement orné de
fleurettes des champs sur la tête de la belle nous poussent à
supposer une union sous le régime de la caisse de communauté.
L'avenir nous dira si nous ne nous sommes pas trompés.

Carnet mondain
On le savait très proche de la présidence, notamment par ses
relations très étroites avec le responsable mécanicien du
PVC (Parc Vélocycliste de la Capitale), mais alors là, il nous en
a bouché un coin, le père Rodge.
En effet, nos observateurs au vatican s'étant déplacés par
hasard à Bordeaux, quelle ne fut pas leur surprise de croiser le maire,
Alain J. de cette petite commune de l'Ile de Noirmoutiers (Loire Atlantique) en
galante compagnie et accompagné de Rodge, visiblement présent en tant que conseiller technique.
Pour être tout à fait complet, on notera qu'il faisait visiblement
nuit car chacun, respectueux du code de la route, avait allumé ses
phares de croisement.
Ah, ils sont vraiment terribles, ces Frappadingues ! Si peu d'existence sur le
net et déjà célèbres dans tout le pays !
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Le scandale des photos truquées
A la rédaction, nous sommes littéralement
dégoûtés. Voyez plutôt ce que des imposteurs ont
osé faire d'un cliché original, pris par les frappadingues
à l'occasion d'une randonnée en forêt.
Cette photo fut prise lors d'un ravitaillement en pleine forêt lors de la rando d'Ermenonville du 31 décembre. On reconnaît très bien les Frappadingues à leur costume si particulier, ainsi
qu'à leurs camelbaques.
Mais où sont les arbres ?
D'odieux faussaires sans scrupules ont osé maquiller une photo d'une
grande valeur sentimentale, au mépris de tout respect de la personne
humaine, et nous ont par là même profondément
humilié.
Sachez, messieurs, si la lecture d'un journal comme le notre est possible pour
votre intellect atrophié que nous irons jusqu'au procès s'il le
faut, mais que nous retrouverons notre honneur bafoué.
La semaine dernière encore, un triste individu a cherché à
usurper l'identité d'un autre afin de s'infiltrer parmi les
Frappadingues, sans avoir à payer la taxe d'entrée (NDLR. Placer
des pom-pom-girls dans les virages au cours d'une rando surprise qui doit
obligatoirement se terminer par une choucroute arrosée de bière
surfine).
En effet, remplissant le formulaire d'inscription, cet personne, que nous
appellerons pour l'instant M. B., nou a envoyé cette photo
d'identité.
Allez, Marcel Belliveau, enlève ton masque, tu ne seras jamais Frappadingue : c'est interdit aux habitants de l'Isère. Ainsi, ce
masque, puisque c'en est un, serait celui d'un certain Landru, un paisible
chauffagiste habitant en banlieue, alors que Marcel Belliveau habite, de
notoriété publique, à Glandu-sous-Corniche
(Isère nord) !
Quelle tristesse que des quidams cherchent par tous les moyens à nous
infiltrer, alors qu'il est si simple de devenir Frappadingue en se dotant de
quelques neurones bien placés, d'un pouêt-pouêt original,
de pédales Time Atac, et d'une domiciliation à moins de 100 km de
Notre-Dame.
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